Pavillon Comtesse de Caen

27 quai de Conti, Paris

L’Académie des beaux-arts a reçu, en 1870, un legs important de la Comtesse de Caen dont le produit devait permettre aux peintres, sculpteurs et architectes, à leur retour de la Villa Médicis et ce pendant trois ans, de s’installer à Paris, d’y produire et de s’y faire connaître à l’abri de tout souci de la vie matérielle. En retour, le testament demandait au peintre un tableau, au sculpteur une statue, à l’architecte une étude, aquarelle ou croquis. C’est pour accueillir ces œuvres que l’Institut de France a affecté un espace, situé au rez-de-chaussée du pavillon occidental du Palais (« Pavillon des Arts ») à l’usage exclusif de l’Académie des beaux-arts depuis 1872. Cet espace d’exposition, qui a pris successivement dans l’histoire le nom de « musée de Caen » et de « salle Comtesse de Caen », a fait l’objet d’une importante rénovation en 2019. Renommé « Pavillon Comtesse de Caen », il accueille désormais les expositions des lauréats de certains des prix remis par l’Académie (photographie, dessin, gravure, architecture…) ainsi que des expositions spécialement conçues pour le lieu.

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Ukraine, le mal qui reste - Guillaume Herbaut

© © Guillaume Herbaut

Ukraine, le mal qui reste - Guillaume Herbaut

Cette exposition présente la restitution du projet d’enquête et de documentation du photographe français Guillaume Herbaut, lauréat du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière – Académie des…

Cette exposition présente la restitution du projet d’enquête et de documentation du photographe français Guillaume Herbaut, lauréat du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière – Académie des beaux-arts 2024.
Fruit d’un travail d’enquête et de documentation mené depuis le début de l’invasion russe dans divers territoires de l’Ukraine, cette exposition interroge les conséquences profondes du conflit le plus dévastateur qu’a connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle documente la vie des Ukrainiens, des soldats engagés sur le front ou blessés et des populations civiles confrontées à l’exil ou à la vie sous la menace permanente des drones, au coeur de la nouvelle guerre technologique qui s’invente chaque jour sur le terrain.
À travers ses images, Guillaume Herbaut s’attache à révéler les traces visibles et invisibles de la guerre sur les populations mais aussi les paysages marqués par les combats. Au-delà de la destruction matérielle, l’exposition met en lumière les traumatismes humains durables laissés par le conflit : le deuil, la perte, l’arrachement, ainsi que les atteintes profondes à la santé mentale d’une société confrontée à l’épreuve de la guerre.

Source : OpenAgenda — Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027

Informations Pratiques

Conseils d'accès

Métro ligne 1 - Palais Royal / Louvre Rivoli Métro ligne 4 - Saint-Germain-des-Prés Métro ligne 7 - Pont-Neuf Métro ligne 10 - Mabillon

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Source : OpenAgenda – Dernière mise à jour : .